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dimanche, 18 septembre 2011

La chanteuse Cora Vaucaire est morte

La chanteuse Cora Vaucaire, 93 ans, grande interprète de Prévert ou Aragon, surnommée "la dame blanche de Saint-Germain-des-Prés", est morte dans la nuit de vendredi à samedi à Paris. D'après son amie et biographe Françoise Piazza, elle a été victime d'un malaise et les pompiers ne sont pas parvenus à la réanimer.

Cora Vaucaire était connue comme l'une des principales ambassadrices de la chanson "rive gauche" à partir des années 1950, défendant un répertoire sans concession, allant du Moyen-Age aux poètes contemporains comme Prévert, Aragon, ou Trénet. Trois fois couronnée par l'Académie Charles Cros, elle a été la première à enregistrer "Les feuilles mortes" de Prévert et Kosma.

Elle avait fait connaître Barbara ("Dis quand reviendras-tu ?"), Léo Ferré ("Les Forains"), ainsi que le Québécois Raymond Lévesque ("Quand les hommes vivront d'amour"). Au cinéma, elle immortalisa deux chansons : "La Complainte de la Butte" dans French cancan de Renoir en 1955 et "Trois petites notes de musique" dans Une aussi longue absence de Colpi (1960).

 

Née Geneviève Collin le 22 juillet 1918 à Marseille, fille d'un officier de marine breton, Cora Vaucaire fait ses débuts au théâtre à 16 ans, avant de préférer la chanson. Elle gagne plusieurs concours, et commence à se produire en 1945 dans les cabarets parisiens, l'Echelle de Jacob, puis l'Ecluse, l'Arlequin. Elle fidélise ensuite son public de fans lors de récitals intimistes donnés dans les petits théâtres à l'italienne, de l'Œuvre (1967) et de Montparnasse (1975).

La chanteuse multiplie les tournées à l'étranger, devenant célèbre au Japon, et la première chanteuse française à se produire en Albanie dans les années 80. L'âge venu, Cora Vaucaire revient sur scène dans un dépouillement au sommet de son art, se produisant pour la première fois et une unique soirée à l'Olympia (1991), puis au Déjazet (1992), et aux Bouffes du Nord (1999). Elle était veuve du parolier Michel Vaucaire.

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samedi, 17 septembre 2011

Accident mortel lors d'un show aérien dans le Nevada

Au moins deux personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessées vendredi 16 septembre à Reno, dans le Nevada

Au moins deux personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessées vendredi 16 septembre à Reno, dans le NevadaAP/Ward Howes

Au moins deux personnes ont été tuées et 54 blessées vendredi à Reno, dans le Nevada, lorsqu'un avion ancien participant à un meeting aérien s'est écrasé à proximité du public. Le bilan pourrait s'alourdir, selon plusieurs sources, et au moins seize personnes étaient dans un état critique.

Une vidéo amateur de l'accident, tournée depuis les tribunes, montre des gens au souffle coupé par l'effroi au moment où l'avion plonge verticalement vers le tarmac. "Je pense que le pilote a rabattu le manche dans les deux dernières secondes parce qu'il a vu les gradins et je dirais qu'il a sans doute sauvé 200 ou 300 vies", a déclaré Ben Cissell, témoin de l'accident, à la chaîne CNN. "C'est comme un massacre, comme si une bombe venait d'exploser", a raconté au Reno Gazette-Journal Gerald Lent, qui a lui aussi assisté à la scène. "Un type était coupé en deux, il y a du sang partout... Il y a des bras et des jambes...", a-t-il décrit.

LE PILOTE ÉTAIT ÂGÉ DE 74 ANS

Le pilote, Jimmy Leeward, selon toute vraisemblance décédé, était âgé de 74 ans et travaillait dans l'immobilier. Mike Houghton, le président de l'association de compétition aérienne de Reno, a écarté l'hypothèse que son âge, ait joué un rôle dans l'accident. "Tous ses dossiers médicaux étaient à jour (...) et Jimmy était un pilote qualifié, très expérimenté et doué", a-t-il affirmé.

Selon le porte-parole de l'événement – une course entre avions anciens –, le pilote de l'avion était dans son premier ou deuxième tour de course quand il a envoyé un appel de détresse avant de s'écraser. "Nous ne savons pas pourquoi il s'est écrasé. Le pilote a lancé un appel de détresse, il est sorti de la course, c'est ce qu'ils font quand il y a problème", a-t-il ajouté.

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mercredi, 31 août 2011

Hotfile doit livrer les adresses IP des utilisateurs à la MPAA

adresses IP des utilisateurs utilisant le service d'hébergement de fichiers Hotfile. L'association américaine souhaite démontrer la contrefaçon rampante qui sévirait sur Hotfile par le biais de statistiques détaillées.

Dans l'affaire qui l'oppose à l'hébergeur de fichiers Hotfile, la Motion Picture Association of America (MPAA) vient de marquer quelques points décisifs. En effet, l'association en charge de la défense des intérêts de l'industrie cinématographique aux États-Unis a obtenu de la justice américaine le droit de réclamer à Hotfile certaines données, dont l'adresse IP des internautes utilisant le service, afin de poursuivre sa lutte contre le piratage.

La MPAA veut les adresses IP

L'objectif de la MPAA est fort simple : démontrer que Hotfile est une plate-forme essentiellement destinée à héberger des contenus violant le droit d'auteur. Pour cela, "les studios de cinéma ont besoin de faire une analyse statistique démontrant que la plupart des contenus téléchargés et mis en ligne sur Hotfile.com viole certains droits d'auteur" écrit le juge, dans une décision de justice (.pdf) citée par Torrentfreak.

Nom du fichier, nombre de téléchargements, adresse IP de l'émetteur et adresses IP des internautes qui ont téléchargés sont quelques-uns des éléments réclamés par la MPAA à Hotfile. Le juge Adalberto Jordan a donné son feu vert à toutes les demandes de la MPAA, à l'exception du code source qui demeurera secret. Avec toutes ces informations en main, la MPAA espère mettre en lumière l'importance du piratage sur Hotfile.

L'incitation au piratage visée par la MPAA

Si c'est le cas, la Motion Picture Association of America devrait faire jouer la jurisprudence Grokster, qui punit "l'incitation au piratage" plutôt que la contrefaçon elle-même. S'il est avéré que Hotfile incite au piratage et que la majorité du contenu est du contenu violant les droits d'auteur, la MPAA se retrouvera en position de force face à Hotfile, qui est basé en Floride et qui est donc soumis au Digital Millennium Copyright Act (DMCA).

"Celui qui distribue un dispositif avec comme objet de promouvoir son utilisation pour violer le droit d'auteur [...] est responsable des actes de violation qui en résultent du fait des tiers qui utilisent le dispositif, quelles que soient les utilisations légitimes du dispositif" avaient tranché les juges de la Cour suprême des États-Unis en 2005. Un commentaire qui risque fort de s'appliquer à Hotfile sur la MPAA parvient à mettre sa stratégie à exécution.

Les bénéficiaires du système d'affiliation de Hotfile dans la ligne de mire

La MPAA a également obtenu du juge américain le droit de connaître les 500 principaux affiliés du système de rémunération mis en place par l'hébergeur. Celui-ci permet de rémunérer un internaute qui a mis en ligne un fichier en fonction de la popularité de ce dernier. Plus celui-ci est téléchargé, plus l'internaute touchera de l'argent. Pour la MPAA, ce système est pervers puisqu'il incite les internautes à opter pour des fichiers qui seront à coup sûr populaires.

En juillet dernier, la MPAA avait perdu une bataille contre Hotfile. L'association américaine tentait de faire porter la responsabilité des actions des internautes qui envoient des fichiers piratés sur Hotfile. Le juge avait alors estimé que la plate-forme n'était pas directement responsable des agissements des utilisateurs. La MPAA avait engagé son action en février dernier, accusant Hotfile d'avoir bâti un modèle économique sur le piratage.

14:14 Écrit par Kpanou dans Actualités du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Justin Bieber temporairement effacé de YouTube

YouTube


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La Chine veut se débarrasser des "rumeurs" sur Internet

L'agence de presse officielle Xinhua a réclamé mardi un durcissement de la lutte contre les rumeurs qui se propagent sur Internet. Elle invite les FAI, la police et les régulateurs à prendre de nouvelles mesures pour préserver un Internet chinois sain. Une porte ouverte à une censure plus grande ?

Le personnel politique français n'est pas le seul à avoir de nombreux griefs contre Internet. De l'autre côté du monde, en Chine, on a également beaucoup de reproches à faire au réseau des réseaux et aux internautes. Et si dans l'Hexagone Éric Woerth et Chantal Jouanno s'en tenaient à dénoncer les détraqués pour l'un et les rumeurs pour l'autre, l'Empire du Milieu tient à se montrer beaucoup plus ferme contre les ragots diffusés sur Internet.

Reuters rapporte que l'agence de presse officielle du gouvernement chinois, Xinhua, a réclamé de la part des fournisseurs d'accès à Internet, des régulateurs et de la police un durcissement de la lutte contre les sites Internet relayant des "rumeurs toxiques". Pas question de laisser le net chinois, qui compte plus de 485 millions d'internautes selon les dernières statistiques officielles, pourrir le "développement harmonieux" du pays.

"La progression rapide de ce flot [les Chinois utilisant des sites de microblogging, ndlr] transporte aussi de la boue et du sable - la propagation de rumeurs - et, afin d'entretenir un Internet sain, nous devons éradiquer totalement le sol sur lequel croissent ces rumeurs. La fabrication de rumeurs constitue en soi une maladie sociale, et la propagation de rumeurs sur Internet constitue une menace sociale massive".

Un prétexte pour une censure plus importante ?

Avec plus de 485 millions d'internautes, la Chine, qui compte 1,36 milliard d'habitants, est le premier pays représenté sur Internet en nombre de connectés. D'après le Centre d'information sur l'Internet en Chine, le nombre d'utilisateurs passant par leur téléphone portable pour se connecter à Internet est passé à 318 millions, tandis que le nombre de microblogs est passé de 63,1 millions à 195 millions en six mois (+208,9 %).

La Chine, qui considère que "la stabilité de son régime politique passe désormais par le contrôle de l'Internet et à la neutralisation par tous les moyens, y compris offensifs (attaques de sites "ennemis"), de l'information électronique perçue comme une menace", voit donc d'un très mauvais oeil le développement des réseaux sociaux et sites de microblogs, qui favorisent la libération de la parole chez les internautes chinois.

Dans ce contexte, l'Empire du Milieu applique depuis de nombreuses années une censure très stricte sur Internet. Tout élément pouvant fragiliser ou contester le pouvoir en place, comme les manifestations de la place Tian'anmen ou la secte Falun Gong, est systématiquement filtré pour ne pas perturber le développement harmonieux du pays. Avec parfois un zèle prononcé, comme la campagne anti-pornographie qui a débuté en 2009.

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Avatar en Blu-Ray illisible sur certains lecteurs à cause des DRM

Protégé par les systèmes AACS et BD+, le Blu-Ray du film Avatar est illisible sur certains lecteurs, même mis à jour avec le dernier firmware disponible chez leur constructeur. Pendant ce temps, les copies débarassées de tout DRM s'échangent déjà par milliers sur les réseaux P2P...

Avatar n'a décidémment pas de chance avec les DRM. On se souvient que la diffusion au cinéma de la version 3D du film de James Cameron avait connu quelques couacs en Allemagne dus au chiffrement des flux vidéo. Le réalisateur, qui expliquait récemment que l'innovation restait le meilleur remède contre le piratage, pourra s'apercevoir que la protection à outrance des oeuvres embête surtout le consommateur final.

Alors que des rips des versions HD d'Avatar sont déjà disponibles sur BitTorrent (et ailleurs), ceux qui ont acheté cette semaine la première des trois versions Blu-Ray du film risquent de ne pas pouvoir le regarder.

De très nombreux internautes témoignent en effet, notamment sur Amazon Etats-Unis, mais aussi en France, que le film est illisible sur leur lecteur Blu-Ray, même après mise à jour du firmware. Le problème semble toucher surtout certains lecteurs Samsung et LG, même les plus récents mis à jour.

Exemple avec un client français, qui a fini par trouver l'astuce... ou presque :

"J'ai trouvé un moyen de le lire sur mon Samsung BD-P1580 :
1. lancer le blu-ray et attendre le message d'erreur
2. appuyer sur "stop"
3. enfin appuyer sur "disc menu".
Je peux lire le Blu-ray mais l'image saute trop donc je crois que je vais regardé le DVD en attendant une mise à jour qui prendra sans doute des mois à arriver...
Essayez quand même sur le votre et dîtes moi si vous avez eu plus de chance que moi
."

La faute est sans doute due à l'utilisation de la surcouche de protection BD+, cassée par les hackers depuis longtemps, mais qui exige un lecteur mis continuellement à jour par le constructeur. Avec cette technologie qui a déjà empêché la lecture de certains titres par le passé, le contenu du disque est encodé par un système de cryptage unique. Seul le code source présent sur le disque et interprété à la volée dans une machine virtuelle avec une clé de décryptage présente sur le lecteur peut décoder le contenu pendant la lecture.

Ceux qui téléchargent plutôt l'une des versions disponibles sur BitTorrent n'auront bien sûr aucun problème à la lire, mais c'est sans doute un détail pour la Fox...

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vendredi, 12 août 2011

L'armée syrienne fait dix-sept morts à Homs et dans la province d'Idleb

L'armée syrienne, déployée depuis la fin juillet à Hama, est en train de quitter la ville, a constaté une journaliste de l'AFP.

L'armée syrienne, déployée depuis la fin juillet à Hama, est en train de quitter la ville, a constaté une journaliste de l'AFP. Reuters/REUTERS TV

Alors que l'armée syrienne a commencé à quitter Hama, où elle était entrée le 31 juillet, au moins seize civils ont péri, mercredi 10 août, dans l'opération de répression dans la ville rebelle de Homs, tandis que dans la province d'Idleb, une femme a été tuée dans la matinée dans une opération de l'armée, selon des militants syriens.

Les forces de sécurité ont tiré "de manière indiscriminée sur les habitants du quartier de Baba Amro", a déclaré l'un de ces militants. "Elles ont lancé une vaste opération d'arrestations et de perquisitions dans le secteur, ouvrant le feu sur toute personne cherchant à prendre la fuite", a-t-il poursuivi.

DES SOLDATS QUITTENT HAMA

Un peu plus tôt, des dizaines de véhicules de transport de troupe ont quitté Hama, où l'armée a mené depuis fin juillet une vaste opération qui a causé la mort d'une centaine de manifestants.

Une quarantaine de véhicules, arborant chacun un drapeau syrien, chargés de soldats, quittaient en fin de matinée la ville, a indiqué une journaliste de l'AFP qui a participé à une visite de presse organisée par les autorités pour une soixantaine de journalistes. "Par notre âme, par notre sang, nous nous sacrifions pour toi, Bachar" ou "Dieu, la Syrie, Bachar et c'est tout", scandaient certains soldats en faisant le V de la victoire.

Les journalistes ont été conduits devant un commissariat de police "incendié et saccagé par les saboteurs", selon un officier de la police. Selon lui, le 31 juillet tous "les commissariats de police ont été attaqués simultanément par les saboteurs" et "dix-sept policiers ont trouvé la mort".

HAMA, SYMBOLE DE LA LUTTE CONTRE LE RÉGIME

L'armée était entrée en force à Hama le 31 juillet et une centaine de personnes avaient été tuées lors d'une vaste offensive pour "l'une des journées les plus sanglantes" depuis le début de la révolte mi-mars contre le régime du président Bachar al-Assad, selon des militants.

Les opérations de l'armée ont fait depuis le début de la contestation, mi-mars, selon des militants et des témoins, des dizaines d'autres morts dans cette ville, où les autorités avaient coupé les moyens de communication pour combattre les "bandes terroristes armées" auxquelles elles attribuent les troubles depuis le début d'une révolte populaire inédite.

Hama avait été le théâtre d'immenses manifestations contre le pouvoir, qui en juillet avaient réuni, selon l'OSDH, plus de 500 000 personnes les vendredis, devenu jour traditionnel de contestation. Cette ville est déjà un symbole de la lutte contre le régime en Syrie depuis la terrible répression en 1982 d'une révolte du mouvement interdit des Frères musulmans contre le président Hafez Al-Assad, père de Bachar, qui avait fait 20 000 morts.

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Rome adoptera de nouvelles mesures d'économies d'ici au 18 août

Silvio Berlusconi et Giulio Tremonti, lors d'une réunion avec les partenaires sociaux, à Rome, mercredi 10 août 2011.

Silvio Berlusconi et Giulio Tremonti, lors d'une réunion avec les partenaires sociaux, à Rome, mercredi 10 août 2011.REUTERS/TONY GENTILE

Silvio Berlusconi s'est engagé, mercredi 10 août, à faire adopter d'ici au 18 août de nouvelles mesures d'économies, sous la pression intense de la BCE (Banque centrale européenne), qui a accordé un répit à l'Italie en rachetant une partie de sa dette mais a exigé en contrepartie une cure d'austérité plus sévère.

Le chef du gouvernement italien a promis de "convoquer un conseil des ministres d'ici au 18 août" pour adopter un nouveau plan d'économies, et "peut-être avant", lors d'une rencontre avec les partenaires sociaux. Le gouvernement entend recourir à la procédure du décret-loi, plus rapide qu'un projet de loi classique. "Nous devons faire vite, nous avons pris des engagements douloureux", a souligné M. Berlusconi. Dans une allusion aux turbulences sur les marchés, parmi lesquels Milan a été la lanterne rouge, mercredi, avec une chute de plus de 6 %, son éminence grise, Gianni Letta, a souligné combien la situation est en train de "se précipiter".

Sous la pression des marchés et des autres pays européens, l'Italie, qui ploie sous une énorme dette (120 % du PIB) et dont la croissance est poussive depuis une dizaine d'années, s'est engagée, vendredi dernier, à revenir à l'équilibre budgétaire dès 2013 au lieu de 2014. Le Cavaliere a aussi rappelé que Rome voulait insérer au plus vite dans la Constitution la règle d'or de l'équilibre des comptes publics, soulignant que "le travail était déjà en cours".

Les nouvelles mesures visent à économiser 20 à 25 milliards d'euros de plus que la cure d'austérité de 48 milliards d'euros sur trois ans adoptée à la mi-juillet par le Parlement. Celles-ci n'ont pas été détaillées, mais le ministre des finances, Giulio Tremonti, devrait donner plus de précisions, jeudi matin, devant le Parlement. La presse transalpine parue mercredi 10 août semble cependant avoir une idée des réformes qu'envisage le gouvernement.

RÉFORME DES RETRAITES ENVISAGÉE

Parmi les hypothèses envisagées figurent un plan de libéralisation des services publics locaux – gaz, électricité, transports publics – ainsi que la cession de participations de l'Etat dans de grandes entreprises, ou encore une hausse de l'impôt foncier sur les résidences secondaires. La taxe sur les revenus financiers pourrait aussi monter à 20 % et une réforme du droit du travail est à l'étude.

>> Lire notre décryptage Dette : comment l'Italie en est-elle arrivée là ?

D'autres mesures comporteront des coûts politiques pour M. Berlusconi, déjà très affaibli au Parlement. Ainsi, une réforme des retraites est envisagée avec notamment le passage de l'âge de départ à la retraite des femmes à 65 ans dans le privé ou l'adaptation accélérée de l'âge de la retraite à l'espérance de vie. Mais la Ligue du Nord, alliée indispensable du chef du gouvernement, refuse catégoriquement cette éventualité.

Quant à l'imposition du patrimoine, elle est rejetée par le parti même de M. Berlusconi, le Peuple de la liberté. Dans l'hypothèse envisagée, un prélèvement extraordinaire toucherait aussi bien les biens mobiliers qu'immobiliers. Enfin, restent les syndicats et l'opposition de gauche, qui ont averti qu'ils ne laisseraient pas la classe moyenne et les classes populaires supporter tout le poids de la politique d'austérité choisie par le gouvernement. Les partenaires sociaux doivent se réunir avec le gouvernement, mercredi à 15 heures.

La seule mesure susceptible de ne rencontrer aucune opposition chez ces derniers est la réduction des "coûts de la politique". Les parlementaires italiens en effet sont les mieux payés d'Europe et bénéficient d'un système de retraite très avantageux qui leur permet de toucher une pension après une seule législature.

Le gouvernement pourrait ainsi réduire le nombre de parlementaires, mais aussi  faire disparaître des provinces. La seule mesure annoncée officiellement par le gouvernement italien jusqu'à présent est l'anticipation d'un an d'une réforme prévue de l'aide sociale, qui devrait permettre d'économiser 20 milliards d'euros.

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jeudi, 11 août 2011

Londres, un modèle de mixité urbaine fragilisé par la crise économique

Contrairement aux idées reçues, les pires saccages n’ont pas eu lieu dans les arrondissements les plus pauvres de Londres mais dans les quartiers types de la mixité sociale, comme Enfield.

Contrairement aux idées reçues, les pires saccages n’ont pas eu lieu dans les arrondissements les plus pauvres de Londres mais dans les quartiers types de la mixité sociale, comme Enfield.Suzanne Plunkett / Reuters

Londres, Correspondant - Quelles sont les causes des émeutes urbaines qui ont déferlé sur Londres depuis le 6 août ? La pauvreté, la marginalisation sociale, l'absence d'autorité parentale, la haine de la police ou le pur vandalisme expliquent, pêle-mêle, cette flambée de violence qui a envahi le petit écran à grand renfort de chromos.

Mais, contrairement aux idées reçues, les pires saccages n'ont pas eu lieu dans les arrondissements les plus pauvres où rôdent les damnés du quart-monde. Tottenham, Hackney, Clapham, Croydon ou Enfield, théâtres des plus graves violences, sont des quartiers types de la mixité sociale qui est la norme dans la capitale. Ce mélange traditionnel entre riches et pauvres fonctionne sans trop d'accrocs en période d'essor économique.

En revanche, comme l'attestent les actes de délinquance, cette cohabitation peut facilement se fracturer en période de crise économique, de coupes draconiennes dans les dépenses publiques, en particulier dans les budgets sociaux, et d'envolée du chômage des jeunes pas ou peu qualifiés.

DES SOCIÉTÉS JUXTAPOSÉES

"Comparé aux autres métropoles européennes, Londres est une ville où le fossé entre riches et pauvres ne cesse de grandir sans atteindre pour autant les écarts d'une ville comme New York. Toutefois, il n'existe pas de ghettos à l'américaine ni de banlieues sensibles à la française. La capitale est un bel exemple de mixité sociale", souligne Tony Travers, professeur de politique locale à la London School of Economics.

Pour appuyer son propos, cet expert de la capitale cite l'exemple de Regent's Park, le quartier cossu du centre-ville où il habite. D'un côté, l'alignement des immeubles à colonnades doriques et à balcon en ferronnerie ou en stuc – signés du grand architecte Nash –, où réside une population cossue.

De l'autre, des HLM pas très bien entretenues où vivent petits employés, des ouvriers mais aussi des chômeurs et des immigrants. Albany Road, la longue artère commerciale qui sépare ces deux mondes, est une curieuse suite de petits commerces asiatiques et de débits d'alcool jouxtant des boutiques de mode branchées et des traiteurs où rien ne manque à l'étalage.

Londres est ainsi faite de sociétés juxtaposées, pas nécessairement hostiles, qui se côtoient sans se fréquenter. Chaque groupe a ses valeurs, ses normes, sa façon de vivre. Mais l'envers de cette mixité est que l'étalage de richesses des uns peut créer l'envie chez les autres.

REPÈRES SOCIOLOGIQUES MASSACRÉS

A écouter Tony Travers, cette politique de mixité sociale est le résultat de la fragmentation du pouvoir détenu essentiellement par les 32 boroughs ("bourgs"), l'équivalant à peu près des arrondissements parisiens. La politique du logement, notamment l'attribution des HLM, est de leur ressort, pas de celui de la mairie ou du gouvernement central.

Ces prérogatives étendues expliquent que, dans les bourgs les plus riches et les plus verts comme Kensington et Westminster, de nombreuses HLM ont été construites à côté de luxueuses propriétés.

La "gentrification" des quartiers autrefois déshérités par les propriétaires de la classe moyenne a eu raison de la vieille distinction entre zones nanties et déshéritées. "Les jeunes professionnels peuvent ainsi réaliser à prix bas l'obsession de tout Britannique : posséder sa maison et un petit jardin", analyse Tony Travers à propos de la poussée de cette nouvelle élite sociale qui a massacré les points de repères sociologiques et les grilles de références politiques.

Le chercheur insiste enfin sur une autre facette de cette crise : l'énorme pouvoir de la Metropolitan Police, la Met, première force du royaume avec 30 000 policiers. Fondé en 1819 par Sir Robert Peel pour prévenir les délits, Scotland Yard, ancêtre de la Met, est un Etat dans l'Etat.

Si le maire fixe le budget et désigne le président de l'autorité de contrôle, la force est totalement autonome sur le plan opérationnel. Le seul pouvoir du ministre de l'intérieur est la nomination du commissaire en chef de la Met. Outre son rôle de représentation, le maire ne contrôle en fait que l'infrastructure, en particulier le transport et le planning urbain.

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Le fils de Kadhafi donné pour mort apparaît à la télévision

Le fils de Kadhafi donné pour mort par le CNT, Khamis, 28 ans. Le fils de Kadhafi donné pour mort par le CNT, Khamis, 28 ans.AFP/- L'un des fils du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi est apparu mercredi 10 août à la télévision après l'annonce de sa mort par les rebelles. A Tripoli, la télévision a montré des images du plus jeune fils de M. Kadhafi, Khamis, 28 ans, en tenue militaire, visitant un hôpital où des "victimes de raids de l'OTAN" étaient hospitalisées. La visite a eu lieu mardi, selon la télévision. La télévision a montré des images de Khamis Kadhafi, en tenue militaire, visitant un hôpital où des "victimes de raids de l'OTAN" étaient hospitalisées. La télévision a montré des images de Khamis Kadhafi, en tenue militaire, visitant un hôpital où des "victimes de raids de l'OTAN" étaient hospitalisées.AP Il s'agit de la première apparition de Khamis depuis l'annonce, vendredi, par les rebelles, de sa mort dans un raid de l'OTAN à Zliten, à 150 km à l'est de Tripoli. Le régime avait démenti ces informations, qualifiées de "sales mensonges". OFFENSIVE DIPLOMATIQUE AMÉRICAINE Sur le front est à Brega, des échanges d'artillerie ont eu lieu, a constaté un journaliste de l'AFP depuis les lignes rebelles en périphérie est de cette ville côtière devenue le théâtre d'une véritable bataille aux multiples tactiques. SUr le plan international, les initiatives se poursuivent pour faire plier le colonel Kadhafi, au pouvoir depuis quarante-deux ans et confronté à une rébellion armée soutenue militairement par l'OTAN. Le département d'Etat a annoncé que de hauts responsables de la diplomatie américaine étaient en tournée en Afrique pour exhorter les dirigeants du continent à faire pression sur Mouammar Kadhafi pour qu'il parte. Un certain nombre de pays africains qui ont bénéficié des largesses du régime libyen se sont refusés jusqu'à présent à appeler M. Kadhafi à se retirer et ont condamné les opérations de l'OTAN. Gene Cretz, ancien ambassadeur des Etats-Unis en Libye, et Donald Yamamoto, un haut responsable du département d'Etat, ont eu des entretiens à Addis-Abeba, siège de l'Union africaine (UA). L'UA a tenté plusieurs médiations entre le régime et les rebelles, mais le Conseil national de transition (CNT), l'organe politique de la rébellion, a toujours rejeté ses propositions, qui ne prévoyaient pas un départ de Mouammar Kadhafi. COMBATS AUTOUR DE BREGA Sur le terrain, des échanges d'artillerie ont eu lieu autour du site pétrolier de Brega. Obus de mortier et roquettes s'abattaient par intermittence des deux côtés de la ligne de front, provoquant des panaches de fumée sur la plage et dans les dunes de sable longeant la côte. Le front de Brega, à environ 240 km au sud-ouest de Benghazi, la "capitale" rebelle dans l'est du pays, est l'un des trois principaux fronts en Libye avec l'enclave de Misrata, à 200 km à l'ouest de Tripoli, et les montagnes de Nefoussa, au sud-ouest de la capitale. "Nous avançons en douceur", a assuré Faraj Moftahi, commandant de la ligne de front située près de la zone résidentielle de la ville. L'activité militaire restait cependant relativement limitée côté rebelle, où les combattants observent scrupuleusement le jeûne du ramadan. Les forces du colonel Kadhafi ont aménagé dans tout Brega de solides lignes de défense pour freiner l'avancée des rebelles, avec des centaines de mines antichar et antipersonnel, ou des tranchées emplies de liquides inflammables. Selon des responsables rebelles, les pro-Kadhafi ont utilisé d'immenses canalisations laissées à l'abandon pour creuser un ingénieux système de tunnels souterrains afin d'y faire circuler leurs chars et véhicules. Ceux-ci font brièvement surface pour faire tirer puis se remettent à l'abri dans ces canalisations, échappant ainsi aux frappes aériennes de l'Alliance atlantique. En face, les rebelles font pression sur trois fronts : par l'est, à la fois le le long de la côte et sur la route principale, mais également plus au sud, où ils tentent de contourner Brega par l'intérieur des terres, en plein désert.

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La Californie demande à Facebook de supprimer des comptes de détenus



La prison d'Etat de Folsom, en Californie.

La prison d'Etat de Folsom, en Californie.Wikimedia commons/Domaine public

L'administration pénitentiaire de Californie a annoncé, ce lundi, qu'elle demanderait à Facebook la suppression des comptes actifs au nom de personnes incarcérées. "L'accès aux réseaux sociaux permet à des détenus de contourner notre système de surveillance et à poursuivre des activités criminelles", a déclaré le responsable de l'administration, Matthew Cate, cité dans un communiqué. "Cette nouvelle coopération entre les forces de l'ordre et Facebook permettra de mieux protéger les citoyens et d'éviter de nouveaux crimes".

A l'appui de sa décision, l'administration cite en exemple un fait divers survenu l'an dernier : un détenu avait envoyé depuis sa cellulle des portraits dessinés à une adolescente qu'il avait agressée sept ans plus tôt. L'homme s'était servi de photos trouvées sur MySpace et Facebook pour dessiner la jeune fille.

USURPATION DE COMPTE

En réalité, ce que l'administration pénitentiaire présente comme un accord nouveau avec Facebook s'appuie sur une disposition assez classique des conditions d'utilisation du réseau social. Les règles de Facebook ne prévoient aucune disposition spécifique pour les détenus, ni pour tout autre personne qui ne devrait logiquement pas être en mesure de mettre à jour son compte. En revanche, la "déclaration des droits et responsabilités" de Facebook contient deux points sur lesquels se basent les autorités californiennes :

4 - Vous n'utiliserez pas Facebook si vous devez vous inscrire auprès des autorités locales en raison d'une condamnation pour violences sexuelles.

8 - Vous ne communiquerez pas votre mot de passe (ou, dans le cas des développeurs, votre clé secrète), ne laisserez personne accéder à votre compte ou ne ferez quoi que ce soit qui puisse compromettre la sécurité de votre compte.

Lorsque le compte d'un détenu reste actif alors qu'il est emprisonné, il n'existe que deux possibilités : soit le détenu utilise un téléphone connecté à Internet - dans un cas célèbre en Grande-Bretagne, un responsable mafieux avait utilisé son compte Facebook pour envoyer des menaces de mort depuis sa cellulle - soit une tierce alimente son compte. Dans ce dernier cas, le titulaire du compte n'a pas respecté les conditions d'utilisation du compte, et l'administration pénitentiaire peut donc demande rau réseau social de le fermer. Et il est peu probable qu'un détenu puisse contester cette fermeture en arguant qu'il est bien la personne qui a mis à jour le compte... en violation des règles de son centre de détention.

Pour Facebook, cet "accord" permet de naviguer entre les pressions des autorités et la protection de ses utilisateurs. Historiquement, le réseau social s'est toujours refusé à conclure des accords spécifiques avec des administrations ou gouvernements, préférant s'appuyer sur ses conditions générales d'utilisation et des associations. En avril, le ministre de l'éducation Luc Chatel avait ainsi annoncé un peu vite que Facebook supprimerait les profils d'élèves coupables de harcèlement scolaire. L'annonce avait été démentie par le réseau social, qui s'était en revanche dit "prêt à travailler sur la question" du harcèlement et à améliorer son système de signalement d'abus.

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La Californie demande à Facebook de supprimer des comptes de détenus



La prison d'Etat de Folsom, en Californie.

La prison d'Etat de Folsom, en Californie.Wikimedia commons/Domaine public

L'administration pénitentiaire de Californie a annoncé, ce lundi, qu'elle demanderait à Facebook la suppression des comptes actifs au nom de personnes incarcérées. "L'accès aux réseaux sociaux permet à des détenus de contourner notre système de surveillance et à poursuivre des activités criminelles", a déclaré le responsable de l'administration, Matthew Cate, cité dans un communiqué. "Cette nouvelle coopération entre les forces de l'ordre et Facebook permettra de mieux protéger les citoyens et d'éviter de nouveaux crimes".

A l'appui de sa décision, l'administration cite en exemple un fait divers survenu l'an dernier : un détenu avait envoyé depuis sa cellulle des portraits dessinés à une adolescente qu'il avait agressée sept ans plus tôt. L'homme s'était servi de photos trouvées sur MySpace et Facebook pour dessiner la jeune fille.

USURPATION DE COMPTE

En réalité, ce que l'administration pénitentiaire présente comme un accord nouveau avec Facebook s'appuie sur une disposition assez classique des conditions d'utilisation du réseau social. Les règles de Facebook ne prévoient aucune disposition spécifique pour les détenus, ni pour tout autre personne qui ne devrait logiquement pas être en mesure de mettre à jour son compte. En revanche, la "déclaration des droits et responsabilités" de Facebook contient deux points sur lesquels se basent les autorités californiennes :

4 - Vous n'utiliserez pas Facebook si vous devez vous inscrire auprès des autorités locales en raison d'une condamnation pour violences sexuelles.

8 - Vous ne communiquerez pas votre mot de passe (ou, dans le cas des développeurs, votre clé secrète), ne laisserez personne accéder à votre compte ou ne ferez quoi que ce soit qui puisse compromettre la sécurité de votre compte.

Lorsque le compte d'un détenu reste actif alors qu'il est emprisonné, il n'existe que deux possibilités : soit le détenu utilise un téléphone connecté à Internet - dans un cas célèbre en Grande-Bretagne, un responsable mafieux avait utilisé son compte Facebook pour envoyer des menaces de mort depuis sa cellulle - soit une tierce alimente son compte. Dans ce dernier cas, le titulaire du compte n'a pas respecté les conditions d'utilisation du compte, et l'administration pénitentiaire peut donc demande rau réseau social de le fermer. Et il est peu probable qu'un détenu puisse contester cette fermeture en arguant qu'il est bien la personne qui a mis à jour le compte... en violation des règles de son centre de détention.

Pour Facebook, cet "accord" permet de naviguer entre les pressions des autorités et la protection de ses utilisateurs. Historiquement, le réseau social s'est toujours refusé à conclure des accords spécifiques avec des administrations ou gouvernements, préférant s'appuyer sur ses conditions générales d'utilisation et des associations. En avril, le ministre de l'éducation Luc Chatel avait ainsi annoncé un peu vite que Facebook supprimerait les profils d'élèves coupables de harcèlement scolaire. L'annonce avait été démentie par le réseau social, qui s'était en revanche dit "prêt à travailler sur la question" du harcèlement et à améliorer son système de signalement d'abus.

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