topblog Ivoire blogs Envoyer ce blog à un ami

vendredi, 17 mai 2013

Le cas du suicide dans une école primaire est une première en France

Le cas du suicide dans une école primaire est une première en France

Lire la suite

16:06 Écrit par Kpanou dans Actualités du monde, ACTUALITES FRANCAISE | Lien permanent | Commentaires (2) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Un million de dollars de bijoux dérobés à Cannes

 

Le vol a eu lieu à 5 heures du matin dans la chambre d'hôtel d'un employé de la maison Chopard, qui signe la Palme d'or du festival. Le coffre qui contenait les bijoux a été descellé puis emporté.

 

 

 

Des bijoux de la maison Chopard ont été dérobés dans la nuit de jeudi à vendredi à Cannes. Le vol s'est déroulé dans la chambre d'hôtel d'un employé de la maison de joaillerie, qui logeait à l'hôtel Novotel de Cannes, boulevard Carnot.

 

Selon la police judiciaire de Nice, le coffre qui contenait les bijoux, destinés à être prêtés à des personnalités devant monter les marches, a été descellé puis emporté. Selon les premières estimations, le butin s'élèverait à plus d'un million de dollars, l'équivalent de 780.000 euros. Le vol se serait passé vers 5 heures du matin, selon une source policière locale. La direction du Novotel et le joaillier se refusent pour l'heure de commenter l'incident.

 

En février dernier, des cambrioleurs avaient mis la main en plein jour sur quelque 150 montres de luxe d'une valeur estimée à 1 million d'euros dans un magasin de luxe de la Croisette de Cannes. Pendant l'édition 2012 du festival de cinéma, des voleurs avaient dérobé quatre montres de luxe d'une valeur de 400.000 euros aux internationaux de football sénégalais Souleymane Diawara et Mamadou Niang, dans une villa située dans les environs de Cannes. En mai 2009, une boutique Chopard, située place Vendôme à Paris, avait elle été la cible d'un braquage. Si le braqueur a finalement été condamné à huit ans de prison, les bijoux d'une valeur de 6,8 millions d'euros n'ont eux jamais été retrouvés.

 

Selon la direction du festival, la Palme d'or est en sécurité. Dans le cadre d'un partenariat avec le festival de Cannes, Chopard fournit chaque année gracieusement la Palme récompensant le meilleur film de la compétition officielle, 118 grammes d'or jaune d'une valeur de plus de 20.000 euros.

 

15:56 Écrit par Kpanou dans ACTUALITES FRANCAISE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Un lycéen annonce une tuerie, Strasbourg en alerte

PHO4c7cf47c-bee6-11e2-b619-10dd51ec5622-805x453.jpg

Lire la suite

15:47 Écrit par Kpanou dans ACTUALITES FRANCAISE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mardi, 14 mai 2013

Histoire du Reggae

 

"Don't haffy dread to be Rastaman." (Morgan Heritage)

 



Le Reggae est l'une des expressions musicales Jamaïcaines les plus connues et les plus populaires. Ce style musical est devenu, à la faveur de son succès international, un style musical incontournable porteur d'une culture qui lui est propre.

 

À l'origine du Reggae :

 

Le Reggae est apparu à la fin des années 1960. Il est le fruit de nombreuses rencontres et de métissages : évolution du Ska et du Rocksteady, il trouve ses racines dans les musiques traditionnelles caribéennes comme le Mento et le Calypso, mais est aussi très influencé par le Rythm'n lues, le Jazz et la Soul music (la musique Américaine est alors très en vogue en Jamaïque).

À ces influences s'ajoute celle de musiques Africaines, du mouvement Rasta et des chants Nyabinghi, qui utilisent les Burrus Africains (tambours) apportés par les esclaves en Jamaïque. Ce métissage ne s'arrêtera pas là : Aujourd'hui nombre de styles s'inspirent, intègrent ou reprennent le style Reggae de par le monde. Mis à part son style musical très particulier, le Reggae véhicule aussi
le dialecte Rasta au travers des paroles des chansons Rasta. Le Reggae est aujourd'hui une musique universelle, comme le souhaitait celui qui fut son principal ambassadeur, Bob Marley.

Bob_Marley_Flag.jpg

 

Si le terme "Reaggae" apparaît vers 1973 dans la presse occidentale, son origine est obscure. Il pourrait venir du mot d'anglais jamaïcain, "Reggae", qui désigne une personne mal ou trop peu habillée, et de là, les prostituées ; ce mot aurait été modifié par une radio Jamaïcaine de l'époque .

D'autres explications existent, comme celle qui en fait la contraction des expressions “regular guy”, “regular people”, en somme une musique faite pour “l'homme de la rue” (citation Bob Marely, interview). Pour le chanteur Bob Marley, le terme aurait des racines espagnoles et désignerait la "reine des musiques" (" la musica del rey "). Selon d'autres sources, il serait la contraction et l'altération du terme anglais "Raggamuffin" (littéralement "va-nu-pieds") ou peut-être de rege-rege signifiant "querelle".

Autre hypothèse, "Reggae" désignerait une tribu de langue Bantou originaire du lac Tanganyika. Derrière toutes ces étymologies possibles, se dessinent les particularités d'un genre musical fait d'héritages, de brassages, d'appropriations et de confrontation à la dure et rugueuse réalité.

Enfin, dernière explication, le terme "Reggae" découlerait de la spécificité de son rythme - "a ragged rythm" un "rythme déguenillé" ou "irrégulier" - comme le soutient le guitariste de studio Hux Brown.

Tout aussi problématique est la question de la paternité du Reggae en tant que genre musical proprement dit ; paternité qui, contrairement au Rocksteady, est très controversée : certains attribuent le premier disque de Reggae aux Maytals avec "Do the Reggay" en Août 1968. Cependant, si Toots est certes le premier à utiliser le mot "Reggae" dans une chanson, d'autres morceaux au tempo un peu plus rapide que le rocksteady ont déjà préfiguré le style au cours de l'année 1968.

Ainsi Pop-a-Top de Lynford Anderson annonçait déjà, début 1968, un nouveau style de rythme, bien plus rapide. D'autres compositions se disputent le titre de premier Reggae, dont le Bang A Rang de Stranger Cole et Lester Sterling (pour Bunny Lee), le Nanny Goat de Larry Marshall et Alvin (sous la direction de Jackie Mittoo, pour Studio One), la première version méconnue du Soul Rebel de Bob Marley, et le No more heartache des Beltones.

Cette première phase d'évolution du Reggae, que l'on qualifie de période du "Early Reggae", est caractérisée par un tempo plus rapide, et l'accélération du jeu à contretemps déjà présent avec le ska et le rocksteady. Puis le tempo ralentira, la basse se fera plus lourde encore, mais le Reggae gardera cette base rythmique basse/batterie prédominante et ce mouvement chaloupé qui lui est propre.

Lee " Scratch " Perry est également à l'origine d'un des premiers succès Reggae de 1968, Long Shot (interprété par les Pioneers, avec les jeunes frères Aston " Family Man " et Carlton Barrett à la basse/batterie), où il utilise une rythmique particulièrement rapide. Scratch travaille alors pour Joe Gibbs et le quittera pour ne pas avoir été crédité pour son travail sur ce morceau. - Il reprendra ce morceau à son compte en se lançant dans la production, avec son propre label "Upsetter" (énerveur). "People Funny Boy" fera un carton en Angleterre. - Scratch utilisera par la suite des pratiques innovantes qui transformeront le Reggae, comme l'introduction de bruitages (l'origine du sample). Il fondera également le légendaire studio Black Ark où seront enregistrés, entre autres, Bob & The Wailers, The Congos, Max Romeo, Junior Murvin.

Reggae_Flag.jpg

 

Linton Kwesi Johnson, poète Dub Britannique et musicien de Reggaeg a fort bien décrit en peu de mots la genèse du Reggae : "Il y d'abord le Mento, notre musique locale traditionnelle. Le Ska, le Rocksteady et le Reggae ont pris au mento le jeu à contretemps de la guitare rythmique, et aussi certaines chansons transformées. Si on essaie d'établir des relations entre les musiques, et de voir quelles continuités existent d'une période à une autre, on peut isoler le jeu à contretemps de la guitare, que l'on peut entendre dans le mento avec le banjo, le ska, et qui correspond aussi au contretemps dans le rythm & blues et en particulier dans le piano boogie-woogie. C'est le "beat" entre les temps, c'est le Tin-Cutin'-Cutin' -Cutin', c'est le un ET deux ET trois ET… Tu le retrouves dans toutes nos musiques, le Reggae, le calypso, le mento, la musique de la Martinique, de la Guadeloupe, tu le retrouves dans le hi-life, mérengue. De plus cette attirance vers l' "after-beat" se retrouve dans les églises, avec les rythmes des tambourins, des claquements des mains… Une grande part du mento provient de la musique populaire. Mais nous avons aussi des traditions folk très fortes, qui pénètrent dans la musique à différentes étapes de son développement. Par exemple tu as la musique Burru, le tambour traditionnel africain sur lequel les gens font des chansons sur les évènements locaux. Ces chansons sont celles qu'ils chantent en creusant dans les champs, des diggin'songs…"

 

Styles et caractéristiques :

 

Le Reggae peut-être caractérisé par :

 

  • Généralement, l'utilisation de la guitare basse, de la guitare électrique, de la batterie, et du scraper ou son équivalent le jawbone qui vient en fin de mesure, et qui accompagnent des chants lourds d'émotion et qui souvent, expriment le rejet pour une "culture dominante".
  • Son rythme "four beat", binaire, assez lourd, avec l'accent par la basse et batterie les temps faibles, en particulier troisième temps (connu aujourd'hui sous le nom de one drop),
  • Ce que l'on qualifie souvent de contretemps, car ses accords se retrouvent sur le second et quatrième temps - marqué la guitare rythmique ou le clavier (connu sous le nom skank).
  • Caisse claire sur le 3e temps.

 

De 1975 à 1980, le Roots perdure sous une nouvelle forme: le rockers developpé par Sly Dunbar. Il est caractérisé par des coups de charleston vifs et saccadés. Il survient après le flying cymbal, style caractérisé par deux coup de charleston sur les 2eme et 4eme temps (contretemps rythmique) tssss-tssss.

A partir des années 1981-1982, un nouveau style de batterie qui a perduré jusqu'à aujourd'hui règne en maître: le early dancehall. Il s'agit d'un balancier binaire grosse caisse (1er temps) caisse claire (3e temps). Le nouveau backing band de Channel One, les Roots Radics, sont considérés comme les maîtres absolus du Dancehall instrumental.

C'est à cette même période qu'explose le dub, sur les instrumentaux dancehall, et une nouvelle vague de mixeur à l'image de Scientist.

L'orgue: Les early Reggae présentent souvent une structure d'orgue enpruntée au vieux RNB, celui-ci marquant chaque croche d'une note. Cette technique nommée "shuffle" se place là où se trouvait le beat guitare (ou skank) du ska et accentue fortement la dynamique rythmique, donnant l'impression d'accélérer le tempo. Le riddim mythique du Beat Down Babylon de Lee Perry est un exemple typique. Cette technique s'est raréifiée par la suite, l'orgue accompagnant alors souvent le skank (sur le 2e et 4e temps) et ouvrant parfois le riddim par une introduction mélodique. L'ouverture de riddim la plus mythique est probablement celle du "Take A Ride" aka "Truth and Right" d'Al Campbell chez Studio One.

La guitare: elle est toujours électrique (très rares exceptions) et l'effet utilisé est absolument crucial. Les très rares cas où une distorsion rock est utilisée (ex: the Heathen de Marley) se sont soldés par des échecs au niveau du résultat. Le son doit être rond et doux, tout en gardant son groove. Le skank est parfois doublé par un mouvement d'aller-retour rapide ("le pickin") ou par l'utilisation d'une boîte analogique à écho ou delay (de préférence un Roland Space Echo RE201...). Souvent, une deuième guitare est posée en parallèle à la guitare rythmique et pose des accords mélodiques, parfois un solo d iscret, sur le riddim.

La basse: à l'origine les contrebasses marquaient le temps sur les rythmes ska. Les basses Reggae sont électriques et ont plus de liberté mélodique. Elles utilisent les fréquences les plus basses et apportent un effet alourdissant volontairement le riddim. La guitare basse forme le noyau central du riddim avec la batterie, musique fondamentalement rythmique, des mots même de Lee Perry. Les lignes de basses les plus marquantes (par ex: milk & honey, rasta business, the Heathen, Children of the Ghetto...) sont simples mais jouées avec une précision absolue afin de maintenir une rythmique marquée au travers des accords. Les accords sont bien distincts, avec une assez grande amplitude dans les notes choisies, les fréquences très basses étant plus difficilement distingables par l'oreille humaine.

Les cuivres: dominant durant le ska, presque absents du rocksteady, ils reprennent place avec le Reggae. Ils marquent parfois le skank (ex: They don't Know Jah des Wailing Souls) mais remplacent plutôt l'espace occupé par l'orgue au début des années soixante-dix: intro et refrain. Le rythme le plus célèbre est sans doute celui du Satta des Abyssinians.

 

Diffusion du Reggae :

 

L'histoire du Reggae est indissociable de celle des sound systems. Souvent lié à l'industrie phonographique locale et comparable à une sono mobile, le sound-system désigne à la fois le matériel utilisé, l'équipe qui l'anime et la soirée elle-même.

Toute musique produite en Jamaïque est diffusée en sound-system et les disc jockeys (DJ) animent les danses depuis les années 1950. Pour des raisons économiques ces soirées, qui diffusent de la musique préenregistrée, remplacent les orchestres. Les DJ y pratiquent le Toasting (Toaster = bonimenteur) pour introduire les morceaux. On trouve ici les racines du Rap. Les sound-systems sont donc de grands rassemblements festifs, en plein air qui attirent une large frange de la population jamaïcaine, en particulier celle des quartiers pauvres de Kingston, la capitale.

On peut citer notamment parmi les plus célèbres sound-systems ceux de Sir Coxsone Dodd (Studio One) et Duke Reid 'The Trojan' qui se sont longtemps affrontés avant de monter chacun leur propre studio, respectivement Studio One et Treasure Isle.

 

L'évolution du Reggae :

 

Dès sa naissance, en Jamaïque, le Reggae évolue :

 

  • 1968 - 1970 : le early Reggae : tempo rapide, dû aux influences du mento local encore très rythmé, prédominance de la basse
  • 1970 - 1976 : le one-drop : tempo medium, rythme plus lent, baterie sur le 3e temps
  • 1977 - 1980 : le rockers parfois décliné stepper avec les 4 temps frappés à la batterie, ajoutant du tonus.
  • 1981 : le early dancehall ou rub-a-dub : tempo lent, prédominance de la basse et de la batterie
  • 1985 : le early digital : rythmique rapide, entièrement composé sur boîte à rythme

 

C'est à partir de 1973, avec le succès de Bob Marley & The Wailers puis d'autres groupes comme les Gladiators et Black Uhuru que le Reggae prend une dimension internationale. Dès lors, il pourra non seulement continuer à évoluer en Jamaïque, mais aussi reprendre son métissage à travers le monde.

 

Les Sound Systems :

 

On voit apparaître les premiers sound system en 1940 : une sono embarquée dans un camion, faisant le tour de la Jamaïque. Un sound system est constitué d'un selecter: programmateur qui choisit les musiques pour faire bouger, et du toaster (terme qui disparaîtra dans les milieux électro/techno pour devenir DJ) qui commente et anime la session du selecter au micro. Les premiers sound systems sont très rudimentaires : une platine (tourne disque), un amplificateur et deux enceintes. Tom Wong, alias Tom the Great Sebastian, Jamaicain d'origine chinoise sera le premier a faire bouger les rues de Kingston au début des années 1950. Un autre sound system très connu est celui de Clement Seymor Dodd, alias "Sir Coxsone Downbeat", qu'il monte en plein ghetto de Kingston. Il engage "Count Matchuki" (précurseur du rap et du beatboxing) comme toaster. Le milieu des sound system est très rude, et la concurrence féroce envoie souvent des hommes de mains sacager les sound "adverse": on arrache les étiquettes des disques, détruit le matériel, etc (c'est pour cela par exemple que Coxsone va engager Prince Buster, boxeur amateur, qui sauvera d'ailleurs Lee Scratch Perry). Vers la fin des années 1950, le courant recule aux USA et les selecter ont beaucoup de mal a s'approvisionner en disques. Ils se tournent alors vers l'industrie du disque locale. C'est à ce moment-là que Coxsone créé son propre label : le Studio One.

Encourageant la foule ou commentant le quotidien dans les sounds, les toasters utilisent un phrasé original parfois proche de la psalmodie, entre parler et chant mélodique. Parmi les premiers à lancer le genre : Count Matchuki, Sir Lord Comic, King Stitt, suivis du fameux U Roy. Cette pratique, le "talk over" est à l'origine du rap.

Les sound systems sont plus que présents de nos jours, et on y écoute tous les styles: Dub, Dancehall, Roots, Nu roots, UK style, Rub-a-Dub, etc.
Quelques sound systems connus internationalement: Aba Shanti I, King Earthquake, King Shiloh, Jah Tubbys, Jah Shaka, Stone Love, Killamandjaro, Addies... Quelques sound systems connus au niveau national: Heartical sound, Soul Stéréo, Guiding Star, Love Corner Krew, Irie Crew, Irie Ites sound system, Zion Gate Hi Fi, Lion Roots, Black Board Jungle,Lions Sound, Call Jah....

 

Du Reggae instrumental au Dub :

 

La musique Dub est dérivée du Reggae. Au début des années 1970, les ingénieurs du son King Tubby et Errol Thompson approfondissent les recherches d'invention d'Augustus Pablo dans le domaine du Reggae instrumental. Ceci consiste à effectuer un travail des morceaux présents sur la face A des vinyles, et que l'on place en face B. La face A étant le morceau original et la face B la version dub. Le style se caractérise alors par son accentuation rythmique, lourde et dépouillée, une basse très présente et une mélodie squelettique. On y ajoute des effets comme des échos, de la réverbération qui permettent aux toasters (disc-jockey du Reggae) de développer leurs improvisations dans les sound-systems.

Cette mouvance Jamaicaine est reprise dans les années 1980 par des Sounds Systems anglais (Aba Shanti I par exemple) qui y rajoutent une bonne dose d'instruments électroniques et par la prédominance du Steppah (basse et grosse caisse sur chaque temps). Ce courant se développe ensuite en Europe (France, Allemagne, Autriche) puis se détache du mouvement Reggae pour devenir un style à part entière.

Lion_de_Juda.jpg



FIN

 

 


 

00:26 Écrit par Kpanou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |