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mercredi, 17 août 2011

Scandale des écoutes : l'ancien chef de Scotland Yard blanchi

Sir Paul Stephenson devant les bureaux de Scotland Yard à Londres, en 2009.

Sir Paul Stephenson devant les bureaux de Scotland Yard à Londres, en 2009. AP/SANG TAN

L'ex-patron de Scotland Yard Paul Stephenson, contraint de démissionner en juillet dans le scandale des écoutes, a été blanchi, mais un de ses adjoints, John Yates, va faire l'objet d'une enquête séparée, a annoncé mercredi la Commission de contrôle de la police britannique (IPCC).

L'IPCC avait été saisie en juillet sur les relations de plusieurs hauts responsables de Scotland Yard avec le groupe de presse Murdoch et leur rôle dans l'enquête sur les écoutes téléphoniques au News of the World, le journal dominical à scandales de l'empire Murdoch.

Mercredi, l'IPCC a estimé qu'il n'y avait pas de preuve de conduite répréhensible de la part de Paul Stephenson, bien qu'il soit par principe responsable de ses subordonnés, dont John Yates, qui a pris en 2009 la "mauvaise décision" de ne pas rouvrir l'enquête sur les écoutes, en dépit de nouvelles révélations sur l'ampleur de cette pratique.

IMPLICATION DANS LE PIRATAGE DE MESSAGERIES

Les têtes du numéro un de Scotland Yard, Paul Stephenson, et du chef de l'anti-terrorisme, John Yates, sont tombées il y a un mois après la révélation de l'embauche en 2009 par Scotland Yard d'un ancien rédacteur en chef adjoint du News of the World, Neil Wallis, comme consultant en relations publiques. Paul Stephenson et John Yates ont nié vigoureusement avoir eu connaissance d'une quelconque implication de Neil Wallis dans le piratage de messageries.

Neil Wallis est resté onze mois conseiller à Scotland Yard, à partir de 2009, au moment même où John Yates jugeait inutile de rouvrir l'enquête bâclée en 2006 avec seulement deux condamnations, celles d'un journaliste et d'un détective corrompu. Cette "mauvaise décision" n'est toutefois pas jugée comme une faute par la commission.

En revanche, l'IPCC a décidé de mener une enquête spécifique sur les conditions dans lesquelles la fille de Neil Wallis, Amis, a été embauchée par Scotland Yard, à la suite d'un coup de pouce de John Yates. L'IPCC continue d'enquêter dans trois directions : l'embauche de Neil Wallis, celle de sa fille, et sur des allégations de corruption de fonctionnaires, des policiers étant soupçonnés d'avoir fourni à News of the World des informations en échange de sommes d'argent.

SCOTLAND YARD, UNE INSTITUTION DÉSTABILISÉE

L'affaires des écoutes, en décapitant la direction de Scotland Yard et en faisant peser le soupçon sur des policiers véreux, avait profondément déstabilisé l'institution, à un mois des émeutes urbaines où sa réactivité a été mise en cause. La ministre de l'intérieur, Theresa May, a précisé mardi que le futur chef de Scotland Yard serait un Britannique, mettant fin aux rumeurs d'une possible nomination du "super-flic" Bill Bratton, ancien chef de la police de New York, appelé comme consultant par le premier ministre,David Cameron.

Les candidatures devaient être déposées d'ici à mercredi. Le futur chef de Scotland Yard aura la difficile tâche de réformer l'institution fragilisée par les émeutes et confrontée à des économies de l'ordre de 20 % sur quatre ans imposées par le gouvernement, tout en faisant face au défi des Jeux olympiques de l'été 2012 dans la capitale.

 

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Quatre ans de prison pour deux Britanniques qui ont incité aux émeutes sur Facebook


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Quatre ans de prison pour deux Britanniques qui ont incité aux émeutes sur Facebook

Deux jeunes hommes ont été condamnés, mardi 16 août, en Grande-Bretagne, à quatre ans de prison pour incitation aux troubles via les réseaux sociaux. Lors des émeutes qui ont sévi dans le pays la semaine dernière, Jordan Blackshaw, 20 ans, avait créé un événement sur Facebook intitulé "Détruire la ville de Northwich" (nord-ouest de l'Angleterre). Selon le procureur Martin McRobb, la page avait été créée le 9 août.

Le deuxième accusé, Perry Sutcliffe-Keenan, 22 ans, avait, lui, incité à une émeute dans son quartier à Warrington (nord-ouest de l'Angleterre), en ouvrant une page Facebook appelée "Organisons une émeute". Les deux jeunes hommes ont "utilisé Facebook pour organiser et orchestrer des troubles graves au moment où de tels incidents se produisaient dans d'autres régions du pays", a déclaré le procureur devant le tribunal de Chester, dans le nord-ouest de l'Angleterre.

La police a agi "rapidement pour fermer ces sites et s'assurer que personne ne participe à ces événements planifiés. Cependant, ces messages ont provoqué une panique considérable et un sentiment de révolte au sein des quartiers", a-t-il affirmé. "Si l'on se souvient dans quelle mesure la technologie a été utilisée pour inciter les gens à commettre des actes criminels [lors des émeutes la semaine dernière dans le pays], il est aisé de comprendre" pourquoi les deux suspects se sont vu infliger une peine de quatre ans de prison, a estimé l'un des responsables de la police locale, Phil Thompson.

La Grande-Bretagne a été secouée la semaine dernière par les pires violences urbaines depuis au moins trente ans. Des centaines de magasins ont été attaqués et saccagés, de nombreux bâtiments incendiés, et cinq personnes tuées. Les fauteurs de troubles ont eu largement recours aux réseaux sociaux Facebook et Twitter, ainsi qu'à la messagerie BlackBerry, pour s'organiser.

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La justice française refuse de livrer un ex-chef d'ETA à Madrid

Le 21 janvier 1989, des milliers de Basques manifestent à Bilbao à l'appel de Batasuna, l'aile politique de l'ETA, pour demander une amnistie pour les prisonniers.

Le 21 janvier 1989, des milliers de Basques manifestent à Bilbao à l'appel de Batasuna, l'aile politique de l'ETA, pour demander une amnistie pour les prisonniers.AFP/VINCENT AMALVY

Le Basque français Daniel Derguy ne sera pas extradé vers l'Espagne. La cour d'appel d'Agen a bel et bien refusé ce mercredi 17 août l'exécution du mandat d'arrêt européen émis par l'Espagne contre lui.

Pour la chambre d'instruction de la cour d'appel "les faits auraient été commis en partie sur le territoire français", a déclaré à l'audience son président. D'où le refus de l'extradition. Daniel Derguy avait été arrêté par la police française le 6 juillet à Cahors et placé sous contrôle judiciaire le 13 juillet.

Considéré comme un ancien chef d'ETA en France, Daniel Derguy, âgé de 51 ans, est soupçonné par les autorités espagnoles de "délits de terrorisme". Des délits qui remontent à plus de dix-sept ans.

LIBERTÉ CONDITIONNELLE

Il avait été arrêté en 1996 puis emprisonné à la suite de trois condamnations par la justice française à dix ans de prison pour ses activités au sein de l'organisation basque armée. Mais depuis 2008, il bénéficiait d'une liberté conditionnelle et venait tout juste de reprendre un commerce d'ameublement à Cahors.

Dans le cadre d'un mandat d'arrêt européen, les juges peuvent refuser la remise d'un suspect à des autorités étrangères si les faits peuvent être poursuivis et jugés en France et s'ils y sont prescrits. Ce qui semble être le cas pour Daniel Derguy.

En outre, si la justice française avait validé ce mandat d'arrêt européen, le militant aurait été le premier Français remis à l'Espagne dans le cadre d'une telle procédure. La militante basque française Aurore Martin, 32 ans, a réussi à échapper à son arrestation par la police à Bayonne le 21 juin. Elle était visée par un mandat identique à celui qui touche M. Derguy.

"INSTRUMENT LIBERTICIDE"

Lundi, une grande manifestation de soutien à l'ex-militant basque avait été organisée à Saint-Jean-Pied-de-Port, dans les  Pyrénées-Atlantiques. Environ 550 personnes, selon la police, 700 selon les organisateurs avaient répondu à l'appel. Outre les membres du collectif contre le mandat d'arrêt, la manifestation a réuni des élus ainsi que des membres du parti Abatasuna.

"Nous avons dénoncé l'application du MAE (mandat d'arrêt européen) à Aurore Martin, nous dénonçons de la même façon son application à Daniel Derguy", a déclaré à l'issue de la manifestation Amia Elixiri, porte-parole du collectif contre le MAE, lors d'une prise de parole.

"Dans ces deux cas, les Etats utilisent le MAE, instrument liberticide, pour tenter de couvrir la répression politique par la voie judiciaire. Après Aurore et Daniel, qui sera la prochaine victime ?" a-t-elle ajouté.

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Les failles du football national

Les failles du football national

La défaite des Ecureuils du Bénin, dimanche dernier au stade  de l’amitié de Kouhounou, est  due, selon les férus du cuir rond, à la crise qui secoue la Fédération béninoise de football (Fbf), depuis le 20 décembre 2010. Et le mythe d’invincibilité de l’équipe nationale est désormais brisé. 6 buts à 2. Tel est  le score par lequel les Eléphants de la Côte d’ivoire ont battu les Ecureuils du Bénin, lors de la 4ème journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Gabon /Guinée Equatoriale 2012. Cette cuisante défaite à domicile, au stade de l’Amitié, restera gravée dans les mémoires des Béninois et vient mettre en relief la crise profonde que traverse le football béninois depuis des mois.

Le soi-disant mythe de l’invincibilité à Kouhounou est désormais rangé aux placards et de la pire des manières. Et pour que le 11 Onze national renoue avec le succès sur ses propres installations, certaines personnes préconisent d’exorciser la pelouse du stade de l’amitié. D’autres affirment qu’il faut repenser la formation des jeunes joueurs à la base, en demandant à l’Etat de plus s’impliquer à soutenir les centres de formation. L’exemple des joueurs du club de l’Association sportive du Port Autonome de Cotonou (Aspac) est là. Ceux-ci ont été formés dans le centre de formation Sports-Etudes de Tanéka, à Natitingou, ville située à plus de 600 km au nord-ouest du Bénin. L’ossature de l’équipe nationale olympique est constituée en grande majorité des joueurs venus de ce centre. On n’oubliera pas le Centre international de football Ajavon Sébastien (Cifas) où un travail appréciable se fait pour assurer la relève. Le cadre qu’offre le Cifas est approprié pour la formation des jeunes et l’avenir du football béninois, comme des nations de grande expérience, se trouve dans un certain travail à la base.

Les Ecureuils ont perdu le match contre les Eléphants de la Côte d’Ivoire à cause de la mauvaise préparation de la sélection nationale et la crise au sein de la famille sportive. Cette crise a créé la désunion au sein des amoureux du cuir rond. Deux forces antagonistes se sont opposées dimanche dernier au stade de  l’amitié de Kouhounou, dont une a souhaité et obtenu la lourde défaite à son équipe. L’Union sacrée autour de l’équipe nationale – ce qui était sa force- a fait place à la division. Douze (12) des quinze (15) membres du comité exécutif de la Fédération béninoise de football (Fbf) avaient démissionné. Les raisons évoquées sont, entre autres, la gestion calamiteuse de la Fédération. Deux camps  se sont constitués pour s’affronter. Le premier est celui de Victorien Attolou qui œuvre pour le progrès et le deuxième celui d’Anjorin Moucharafou et ses partisans. Eux, visiblement, ne souhaitent que le statut quo. De sorte qu’aucune rencontre amicale n’a été disputée et ainsi la préparation des Ecureuils est restée bâclée.

En conséquence, les coéquipiers du capitaine Stéphane Sessègnon ont été sévèrement laminés par les Ivoiriens à Accra comme à Cotonou. Ces défaites ont hypothéqué les chances de qualification des Ecureuils pour la phase finale de la Can 2012 avec pour effet la dissolution du staff technique décrétée par le ministre des sports.

A quand la reprise du championnat?

L’autre facette de la lourde défaite des Ecureuils, est le manque de compétition de certains joueurs de  l’équipe nationale. L’entraîneur des Eléphants, François Zahoui, l’a confirmé: «l’équipe béninoise doit avoir des joueurs qui ne sont pas en compétition. L’équipe ne peut être conquérante». Comme on le constate, la reprise du championnat professionnel pose problème et les protagonistes de la crise du football sont vivement interpellés. Ils doivent accorder leurs violons afin de permettre aux joueurs des clubs de renouer avec les stades. Cela ne sera que bénéfique pour les joueurs et le public.

Source: lanouvelletribune               Auteur: Maxwell CHRISTOPHER (Stag)

08:44 Écrit par Kpanou dans Le BENIN dans le monde | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mardi, 16 août 2011

Quelle autre surprise Boni Yayi réserve t-il aux Béninois ?

Conformément aux lois de la République, le candidat Boni Yayi déclaré par la Cour constitutionnelle président élu a prêté serment hier 06 avril au stade Charles de Gaulle. Cette investiture annonce un second mandat pour Boni Yayi. Que pourra-t-il faire de nouveau ?

Boni Yayi investi président du Bénin doit relever de très grands défis pour assurer enfin une prospérité partagée à ses compatriotes. Mais, ceux-ci marquent une grande indifférence face au pouvoir de ce dernier. Pour eux, le leader du Changement ne leur apportera rien de nouveau pendant les cinq prochaines années. A leurs dires, le régime a déjà étalé toutes ses qualités de mauvaise gouvernance. Il n’est donc pas question d’espérer de grandes réalisations durant le nouveau mandat.

D’ailleurs, bon nombre d’entre eux pensent que les promesses électorales du président Yayi sont d’une grande utopie. Il s’agit par exemple du remboursement des épargnants spoliés dans l’affaire ICC services et consorts. Si le régime parvenait à rembourser les spoliés, il laisserait alors une grande ardoise au peuple puisqu’il est impossible que les escrocs puissent réunir les ressources indispensables pour le remboursement. Yayi a lui-même reconnu l’échec de son premier mandat car il n’a cessé de demander pardon au peuple pour les souffrances subies.

Ce qui est certain, la lutte contre la corruption aura du plomb dans l’aile quand on se réfère aux nombreux scandales financiers ayant éclaboussé le régime. C’est en tenant compte de toutes ses erreurs que le chantre du Changement avait annoncé le concept de la refondation au cas où il obtenait la confiance du peuple. Même si des millions de Béninois disent ne pas avoir fait le choix de sa réélection, ils essaient encore de comprendre le sens de sa refondation.

Le moins qu’on puisse dire est que le Bénin risque gros sous ce nouveau règne de Yayi. Au lendemain de l’élection présidentielle du 13 mars 2011, on a pu constater le déploiement massif des forces de l’ordre pour intimider les populations qui n’approuvaient pas les résultats de la Cour constitutionnelle. Les quelques manifestations organisées par l’opposition pour protester le hold-up électoral ont été fortement réprimées dans le sang, des personnalités du pays passées au tabac et arrêtées. Dans cet élan, le pays risque de basculer puisque les germes de la contestation sont encore latents dans le cœur des millions de Béninois. L’autre chose qui oblige le peuple à ne rien espérer de Yayi est qu’il a été le président des promesses populistes, propagandistes.

Si l’on s’en tient à la constitution, c’est son dernier mandat, il pourra balayer du revers de la main toutes ses promesses, le développement du pays pourrait ne pas donc être sa priorité. Le développement du pays sera jeté aux oubliettes et une véritable marche du peuple vers la misère. Toutefois, le peuple souhaite que ce mandat soit le dernier de Boni Yayi. C’est l’essentiel de ce qu’il désire obtenir de lui. Que la constitution ne soit pas révisée pour lui permettre de s’éterniser au pouvoir. Quand on connaît la couleur de son entourage, le peuple n’a pas eu tord en prévoyant le désastre politico-économique pour les cinq prochaines années.

Source: 24haubenin               Auteur: 24haubenin

20:43 Écrit par Kpanou dans Le BENIN dans le monde | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mercredi, 10 août 2011

Cinq mois après l'incident nucléaire, le Japon irradie toujours

Des experts à la centrale de Fukushima
Des experts constatent l'ampleur des dégâts à la centrale de Fukushima.

Le Japon est toujours hanté par la catastrophe nucléaire de Fukushima survenue en mars dernier. Les autorités nipponnes sont notamment aux prises avec des problèmes de contaminations alimentaires, provoquées par les rejets radioactifs. Bilan de la contamination grâce à deux nouveaux rapports sur le sujet.

09:00 Écrit par Kpanou dans Actualités du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mardi, 09 août 2011

L'Italie fait la guerre aux "parasites humains" coupables d'évasion fiscale

Le fisc italien a lancé lundi 8 août une campagne publicitaire à la télévision pour dénoncer les "parasites humains" coupables d'évasion fiscale afin de collecter davantage d'impôts dans un pays rattrapé par la crise de la zone euro en raison de son énorme dette.

L'un des spots publicitaires montre en enfilade les photos de parasites du poisson, du chien et vivant aux dépens d'autres animaux avant de s'arrêter sur le visage d'un homme à la barbe mal taillée avec l'inscription "parasite humain".

L'annonce se termine par un appel en lettres majuscules : "vivre sur l'argent des autres nuit à tout le monde. Lutter contre l'évasion fiscale est dans votre intérêt". Un dernier panneau indique : "si tout le monde paye ses impôts, les impôts seront redistribués à tout le monde".

L'agence pour les recettes a indiqué qu'elle comptait collecter 11 milliards d'euros sur toute l'année 2011, soit un milliard de plus que l'an passé. Dans sa chasse aux fraudeurs, le fisc effectuera des contrôles systématiques pendant tout l'été en visant en particulier les établissements balnéaires, les propriétaires de yacht et les célébrités.

Les experts estiment que les Italiens omettent de déclarer au fisc des sommes énormes équivalent chaque année à environ 8 % du PIB. La dette italienne représente 120 % du PIB.

source lemonde.fr

http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/08/08/l-italie-fait-la-guerre-aux-parasites-humains-coupables-d-evasion-fiscale_1557485_3214.html

14:10 Écrit par Kpanou dans Actualités du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Un écrasement d'avion fait 11 morts en Russie

Région de Magadan en Russie

Onze personnes ont perdu la vie mardi lorsque l'avion dans lequel elles se trouvaient s'est écrasé au nord-est de la Russie, selon ce que rapporte un responsable des transports à l'agence officielle russe Ria Novosti.

L'avion de transport s'apprêtait à effectuer un atterrissage d'urgence quand les contrôleurs aériens ont perdu sa trace.

Une équipe de secours a été dépêchée sur place pour retrouver les passagers. La carcasse de l'appareil a finalement été repérée dans une zone difficile d'accès, à 200 kilomètres du plus proche village.

L'appareil est un vieil Antonov-12 de l'ère soviétique datant de 1963. Une enquête a été ouverte pour déterminer s'il y a eu manquement aux règles de sécurité.

Radio-Canada.ca avecReuters

14:02 Écrit par Kpanou dans Actualités du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Troisième nuit d'émeutes à Londres, les violences s'étendent

Un policier se tient devant un véhicule en flammes à Croydon, au sud de Londres, le 8 août.

Photo: AFP/CARL DE SOUZA

Un policier se tient devant un véhicule en flammes à Croydon, au sud de Londres, le 8 août.

Les émeutes se poursuivent pour une troisième nuit à Londres, s'étendant maintenant à plusieurs quartiers de la capitale ainsi qu'aux villes de Birmingham, Liverpool et Bristol.

Dans la nuit de lundi à mardi, les violences s'étaient étendues aux secteurs de Clapham Junction, au sud-ouest de Londres, à Woolwich, au sud-est et à Ealing, à l'ouest. Le secteur de Camden, situé juste au nord du centre-ville était aussi en proie à des violences.

Plus tôt lundi, des pillages et des confrontations avec la police se sont produits dans les banlieues de Hackney, au nord-est de la ville, ainsi qu'à Lewisham, Peckham et Croydon plus au sud.

Dans le quartier de la gare ferroviaire Hackney Central, des jeunes ont brisé des vitres de magasins et incendié des véhicules.

On pouvait voir en début de soirée sur les ondes de la chaîne Skynews un immense brasier dans le quartier de Peckham. Un autre incendie important s'est déclaré à Croydon, où un bloc de plusieurs bâtiments était en feu.

Par ailleurs, des magasins ont été pillés dans la ville de Birmingham, au nord de Londres, portant les émeutes pour la première fois à l'extérieur de la capitale. Les autorités ont plus tard rapporté des désordres à Liverpool, au nord-ouest du pays, et à Bristol, à l'ouest.

Selon les autorités policières, des jeunes, souvent cagoulés ou masqués, seraient pour la plupart à l'origine de ces désordres.

Quelque 340 personnes ont été arrêtées depuis le début des violences à Londres et à Birmingham, selon les autorités.

Un émeutier blessé est transporté vers l'ambulance, menottes au poing.

Photo: AFP/Leon Neal

Un émeutier blessé est transporté vers l'ambulance, menottes au poing.

Le premier ministre Cameron écourte ses vacances

La police métropolitaine de Londres a appelé tous les habitants à rentrer chez eux tandis que le vice-premier ministre Nick Clegg a qualifié ces événements « d'inacceptables ». « Ce sont des vols et des violences gratuits et opportunistes, ni plus ni moins », a-t-il déclaré.

Le premier ministre David Cameron a annoncé qu'il interrompait ses vacances en Toscane afin de rentrer à Londres pour y tenir une réunion de crise mardi.

Il avait été précédé en cela par le maire de Londres, Boris Johnson, et la ministre de l'Intérieur Theresa May, qui ont aussi écourté leurs vacances afin de regagner la capitale et y tenir des consultations avec les responsables de la police.

La police a fait état de 35 blessés parmi ses rangs lundi, dont trois policiers qui ont été percutés par un véhicule alors qu'ils tentaient de procéder à des arrestations.

Dimanche, neuf membres des forces de l'ordre avaient été blessés au cours d'incidents avec des manifestants.

Dans la nuit de samedi à dimanche, Londres a connu ses pires émeutes depuis des années.

Des affrontements ont éclaté près d'un commissariat de Tottenham, dans la foulée d'une manifestation réclamant que justice soit faite après la mort d'un homme de 29 ans. Tottenham, un quartier multiethnique et défavorisé, connaît des tensions raciales depuis des décennies.

Le décès de Mark Duggan, tué jeudi lors d'une fusillade impliquant des policiers, fait l'objet d'une enquête pour déterminer l'origine des tirs.

Les pompiers tentent d'éteindre un incendie dans le quartier de Croydon.

Photo: AFP/Carl de Souza

Les pompiers tentent d'éteindre un incendie dans le quartier de Croydon.

Radio-Canada.ca avecAssociated Press, Reuters et BBC

13:58 Écrit par Kpanou dans Actualités du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Braquage avorté près d'Aubagne

Un commando a tenté, dans la nuit de lundi à mardi, de s'en prendre à un centre-fort de Gémenos (Bouches-du-Rhône), déjà visé par le passé, avant d'être mis en fuite par les gendarmes après une fusillade.

L'échange de tirs, qui n'a pas fait de blessé, a eu lieu vers 3 h 30-4 heures aux abords de la société de transport de fonds Sazias, dans la zone industrielle de Gémenos, non loin de Marseille, a précisé le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest.

Peu de temps avant, une patrouille du peloton d'intervention (PSIG, peloton de surveillance et intervention de la gendarmerie) s'était "aperçue de la présence devant la gendarmerie de tridents qui paraissaient très suspects. Un des gradés a alors pensé à une attaque possible du centre-fort de Gémenos", a expliqué M. Dallest.

L'entrée du bâtiment, où la société de convoyage de fonds aubagnaise entrepose de l'argent avait été cadenassée par une lourde chaîne qui empêchait la sortie de tout véhicule, selon une source proche de l'enquête. Quelques minutes après leur arrivée sur le site, les gendarmes tombaient sur une douzaine d'individus munis d'armes de guerre, qui ont ouvert le feu, auquel les militaires ont répliqué, selon la même source. La fusillade, peu nourrie, a duré moins d'une minute, avant que les assaillants, manifestement aguerris, rebroussent chemin.

 

TECHNICITÉ ET PROFESSIONNALISME

Sept véhicules utilisés par les malfaiteurs, dont un fourgon et des berlines rapides, ont été retrouvés incendiés dans les environs d'Aubagne. Selon une source proche de l'enquête, cette attaque spectaculaire et très organisée a été menée avec "technicité et professionnalisme".

Préalablement, les assaillants avaient aussi semé des clous et croisillons sur plusieurs kilomètres de routes de cette partie du département, a précisé la même source, relevant que communes et voiries environnantes devaient être alertées. Ils auraient également crevé les pneus d'un véhicule de la police municipale, a indiqué le procureur.

La police judiciaire, déjà en charge de plusieurs affaires de ce type, a été saisie du dossier.
Le centre-fort de la société Sazias à Gémenos avait déjà été visé dans le passé, notamment le samedi 22 septembre 2007 quand vers 6 heures dix millions d'euros avaient été volés lors d'un braquage à l'explosif mené par un commando puissamment armé et bien renseigné.

source lemonde.fr

 

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vendredi, 25 mars 2011

Manifestations de l’opposition :Deux marches sévèrement réprimées

ndredi, 25 Mars 2011 08:12

Alors qu’ils étaient hier jeudi plusieurs centaines à se rendre aux lieux de rassemblement à Cotonou pour participer à une marche dite de la "sauvegarde de la démocratie" projetée par leurs leaders, des militants de l’opposition ont été blessés par les forces de la sécurité publique qui ont également arrêté quelques manifestants dont l’honorable Raphaël Akotègnon... A l’ex-maison du peuple de Cotonou V à Okpè Oluwa, comme à Akpakpa, la Police a réprimé dans le sang deux manifestations de l’opposition. A coup de gaz lacrymogène et de matraque, les forces de sécurité publique en état d’alerte maximum depuis quelques jours ont fait irruption dans la foule qui s’organisait pour marcher contre la violation des principes et des acquis de la démocratie. Plusieurs contingents de policiers ont été convoyés sur chaque lieu après le démarrage de la manifestation. C’est ainsi qu’une géante marche dirigée entre autres par le député Raphaël Akotègnon a été dispersée à Akpakpa. Venant du carrefour "La Roche" en direction de la place Lénine, elle n’aura pas progressé avant d’être violemment démontée. Les manifestants auraient recouru à l’essence et des pneus qu’ils ont enflammés en pleine chaussée. A l’arrivée des flics conduits sur les lieux de l’opération par le commissaire central, Louis-Philippe Houndégnon, ils auraient surpris des manifestants en possession d’objets prohibés qui auraient servi à commettre des actes de vandalisme. Après avoir maîtrisé la foule en colère, la Police se lance dans la bastonnade, rouant de coups ceux qui n’ont pu se sauver à temps. L’honorable Raphaël Akotègnon le plus en vue dans cette marée noire, n’a pas reçu un traitement atténuant. Il a été molesté puis jeté dans le véhicule de la Police. Trois autres manifestants ont subi le même sort. Les quatre viennent de passer 24 heures en garde-vue après avoir été conduits au Tribunal de Cotonou. Du côté de l’ex-maison du peuple de Cotonou V, c’est un autre groupe qui devrait manifester. Au moment de lancer les hostilités, les policiers interviennent. Ils se déploient et dispersent la foule prise de panique. Pas sans heurts. Ils lancent du gaz lacrymogène pour faire régner l’ordre. Quelques manifestants n’ont pas échappé à la correction.

Une marche annulée

Selon nos informations, un troisième groupe qui devrait prendre forme du côté du siège de campagne de Me Adrien Houngbédji s’est rétracté, vu la brutalité avec laquelle les deux premiers mouvements ont été écrasés. L’important dispositif sécuritaire déployé à Akpakpa et à Okpè Oluwa a fait craindre le pire aux leaders de l’opposition qui ont préféré courber l’échine. En attendant de voir clair dans la situation que connaissent l’Honorable Raphaël Akotègnon et trois de ses militants.

Écrit par Le Matinal du 25/03/2011
Vendredi, 25 Mars 2011 08:12


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